Tuesday, July 22, 2014

A COFFEE WITH...MIGUEL ANGEL ROCABRUNA, THE HALL.









 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
J’ai eu la chance de découvrir le restaurant The Hall - le nouveau petit frère du célèbre Pan De Lujo de la rue Jorge Juan – il y a quelques semaines et j’ai eu envie de le présenter d’une manière différente, à travers les yeux de son chef, Miguel Angel Rocabruna. Miguel Angel gère l’équipe de 12 personnes aux fourneaux de ce nouveau restaurant de la rue Velázquez qui propose une cuisine méditerranéenne et cosmopolite. « Je n’ai jamais étudié l’hôtellerie. J’ai commencé dans le bar à côté de chez moi en servant les menus du jour et j’ai construit mon expérience petit à petit ». Commencer en bas de l’échelle est un parcours classique en Espagne, et d’autant plus encourageant quand on voit la satisfaction actuelle de Miguel Angel. « Je suis vraiment heureux ici. J’ai commencé avec toute l’équipe dès l’ouverture du restaurant. C’est donc comme si je faisais un peu partie du projet. » Et ce projet, c’est l’entrepreneur Benjamin Calles qui en est à l’origine : Un concept de cuisine non-stop et personnalisé selon le type et le besoin de la clientèle et une décoration minimaliste qui laisse place à une ambiance plus que chaleureuse. Quand je demande à Miguel Angel la clé de son succès, il me répond sans aucun doute : « Une bonne organisation ! Nous passons énormément de temps ici. Je suis généralement ici toute la journée et la cuisine ferme à 2h du matin ! ». Il me montre quelques secrets comme ce four au charbon qui propose un plat très typique appelé "Chuletón Villagodio" de la carte ou la préparation du tataki de thon à l’ail, un plat qui remonte à 1998, lorsque le restaurant s’appelait autrement et qui a révolutionné le panorama gastronomique madrilène. « Aujourd’hui, les gens ont tendance à venir pour prendre un verre et manger quelques tapas. C’est une autre clientèle, une autre culture. Ils peuvent rester des heures et commander plusieurs petits plats tout au long de la soirée.» Des plats comme le salmorejo aux deux tomates, les pommes de terres soufflé, le poulet tika massala ou le gazpacho aux langoustines. « Une cuisine traditionnelle mais actualisée et internationale! » comme le souligne Miguel Angel. Nous terminons la visite guidée de la cuisine. « Nous sommes l’un des premiers restaurants à Madrid à proposer dans la cuisine un système tactile et complètement informatisé des commandes. Ça nous permet de connaître toutes les statistiques à la fin de la journée et de travailler surtout beaucoup plus vite».  Il est l’heure de se remettre aux fourneaux. Merci Miguel Angel pour cet entretien.

He tenido la oportunidad de descubrir hace poco el nuevo restaurante The Hall – el hermano pequeño del famoso Pan de Lujo en Jorge Juan – y hoy, he querido presentarlo de una manera distinta, a través de una de las personas más claves del establecimiento: su chef, Miguel Ángel Rocabruna. Miguel Ángel está al mando de un equipo de 12 personas, gestionándolo como un verdadero director de orquesta este nuevo restaurante de cocina mediterránea y cosmopolita situado en la calle Velázquez. “Nunca he estudiado hostelería. He empezado en el bar de mi barrio sirviendo menús del día y poco a poco he ido creciendo hasta hoy”. Una experiencia que vale más que mil palabras. “Me siento muy feliz aquí. Me he incorporado desde el principio y es como si, de alguna forma, formara parte de este nuevo proyecto”. Un proyecto que ha llevado a cabo el gastroempresario Benjamín Calles: Un formato de horario “non stop” que propone una oferta gastronómica según la hora para adaptarse a todo tipo de clientela. Y como lo llevan en la cocina? “Con una buena organización! Estamos muchas horas aquí. La cocina cierra a las 2 de la madrugada, así que tenemos que organizarnos de la mejor manera posible para que todo salga bien.” Me enseña la cocina y algún secreto como este horno de carbón donde sale un chuletón muy especial o la preparación del tataki de atún con ajoblanco, un “plato vintage que pertenecía al antiguo restaurante y que hemos rescatado en nuestra carta actual por su gran éxito!”. Hablamos de gustos y sabores. “Hoy, la gente suele venir a tomar algo y picar durante toda la noche. Es un concepto distinto. Por eso, nuestra carta se adapta perfectamente para cubrir estas necesidades actuales.” Y hablando de carta, los “hits” no fallan: El salmorejo de dos tomates, el jarrete, el pollo tika massala, las patatas soufflé o el gazpacho con langostinos son algunos de los mejores platos seleccionados que caracterizan esta cocina con una “base tradicional pero con un toque moderno e internacional!”. Acabamos la visita y me enseña por último la pantalla grande que tienen. “Trabajamos con un sistema informático de pedidos muy especial. Ha sido un gran descubrimiento y conseguimos ahorrar bastante tiempo!”. Y ya es tiempo de subirse las mangas y volver a los fogones! Os invito a disfrutar de este nuevo espacio ahora en verano, con su magnífica terraza. Muchas gracias a todos por la entrevista!

The Hall. Velázquez, 150. Madrid.
Tel. 91 564 40 44.
De 9h-02h.
http://www.thehall.es/

Monday, July 14, 2014

A COFFEE WITH...FELIPE CONDE






 


 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
Cette semaine, parlons musique. Après avoir été au concert du duo de guitaristes Rodrigo&Gabriela, j’avais envie de connaître un peu l’histoire de la guitare espagnole, un véritable produit culturel ici en Espagne. Je suis partie à la rencontre de l’un des derniers ateliers de fabrication de guitare artisanale : Felipe Conde. C’est Felipe Jr., la quatrième génération de la famille qui me reçoit dans la boutique-atelier située à quelques pas d’Opéra. Un entresol où respire l’histoire et le savoir-faire de ces spécialistes de la guitare classique et flamenco. Leur secret ? «  Nous avons été les premiers à introduire dans les années 60 le palissandre sur les guitares flamenco, utilisé normalement pour une guitare classique et c’est Paco de Lucía qui l’a popularisé en l’utilisant durant ses concerts » Felipe m’explique l’importance du choix du bois dans l’acoustique d’une guitare et je comprends pourquoi chaque instrument a vraiment une personnalité unique. Dans l’atelier, je découvre le processus de fabrication. Un travail de longue haleine qui dure près de 2 mois. « Nous fabriquons deux guitares à la fois car nous profitons que l’une sèche pour commencer une autre. » Les finitions et la qualité du son sont les principaux facteurs qui caractérisent l’exclusivité de ces « œuvres d’art » qui varient entre 2000 et 20000€. Felipe Jr.et sa sœur représentent la nouvelle génération qui donne un souffle moderne à ce métier artisanal. Ils reçoivent aussi bien les professionnels du monde de la musique que les touristes ou passants curieux de découvrir cet atelier original. « Plus de 80% de notre production s’exporte. C’est donc important de s’ouvrir sur le monde extérieur et d’offrir un contact personnalisé au client. Nous voyageons beaucoup en Californie et profitons des foires comme Francfort et du succès que nous commençons à avoir en Asie pour se faire connaître davantage. » Leurs clients ? «  La famille de Paco de Lucía a eu plus de 40 de nos guitares. Nous avons également travaillé avec Bob Dylan, Cat Stevens et même Lenny Kravitz !”. Une longue liste de personnalités restées fidèles à leur son unique…

Ce que nous aimons plus que tout à Madrid&Co, c’est de pouvoir découvrir Madrid et la culture espagnole à travers nos visites particulières et de pouvoir mélanger les dernières adresses à la mode avec la découverte de ces petits ateliers qui font partie de la culture de tout un pays. Pour nous et sans aucun doute, l’un ne va pas sans l’autre. Une jolie découverte grâce à la famille Conde. Merci !
 
Esta semana hablamos de música. Tras haber acudido al concierto del grupo Rodrigo&Gabriela en el marco de los Veranos de la Villa, me apetecía conocer un poco mejor este instrumento musical que es la guitarra española. Descubrimos uno de los talleres más antiguos - y sobre todo más reconocidos - de construcción de guitarras en España: Felipe Conde. Me recibe Felipe Jr., la cuarta generación de la “dinastía” de creadores de guitarras Conde en la tienda-taller situada a unos pasos de Opera. Un pequeño rincón que recoge una buena parte de la historia musical española. Especializados en la guitarra flamenca y clásica, descubro auténticas obras de arte. Porqué es uno de los últimos talleres y sobre todo más reconocido del país? “Nosotros hemos sido pioneros en muchas cosas. Por ejemplo en los años 60, introdujimos por primera vez la madera de Palo Santo en la guitarra flamenca, utilizada tradicionalmente para la guitarra clásica y de la mano de Paco de Lucia se popularizó como guitarra flamenca para concierto!” Felipe me cuenta lo importante de la selección de la madera en el sonido característico del instrumento y entiendo que cada guitarra tiene su personalidad propia. En el taller, descubro el proceso de fabricación – una guitarra tarda aproximadamente 2 meses en realizarse. Se hace de dos en dos porque se fabrica una mientras se seca la otra - y entiendo por qué dicen que “la disposición, medidas y componentes de la guitarra definirán su sonoridad y calidad”. Una calidad y exclusividad que oscila entre 2000 y 20000€. Como cuarta generación, Felipe y su hermana tienen la suerte de haber heredado la historia de toda una familia, aprendiendo la técnica y el savoir-faire artesanal. Junto a su padre, trabajan en el taller y en la tienda donde acuden tanto profesionales, que sólo se dedican al mundo de la música, como también turistas y curiosos que pasan por aquí. Un ambiente con un trato más directo y personal para descubrir y probar los instrumentos. “Más de 80% de nuestra producción se exporta. Es importante que miremos hacia afuera. Acudimos a muchas ferias como Frankfurt, viajamos a California e incluso a Asia donde ahora estamos empezando a funcionar muy bien.”  Sus clientes? “La familia de Paco de Lucía llegó a tener más de 40 guitarras nuestras! Bob Dylan, Cat Stevens e incluso Lenny Kravitz también han utilizado nuestras guitarras” Una larga lista de guitarristas que han permanecido fieles a su sonido…
La particularidad de Madrid&Co siempre ha sido descubrir Madrid y la cultura española tanto a través de los nuevos locales de moda como a través de los pequeños comercios y talleres que forman parte de la esencia de la ciudad. Porque creemos que Madrid es ambas cosas y que uno no va sin lo otro, nos gusta mezclar nuestras citas especiales.
Gracias a la familia Conde por su tiempo y sonido!

 
 

Monday, July 7, 2014

A COFFEE WITH...DIEGO ANTOÑANZAS DE TOLEDO, MADRIDANDYOU







 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
Diego a lancé il y a à peine 9 mois Madridandyou, une agence qui organise des visites guidées afin de découvrir Madrid d’une autre manière, à travers ses gens et ses anecdotes. Comme beaucoup d’autres, l’envie de passer à autre chose : « Je viens du monde des multinationales, du branding. J’avais envie de monter mon propre projet en tant qu’entrepreneur et j’ai su que Madridandyou arrivait au bon moment. » A Madrid, ce ne sont pourtant pas les agences et les guides qui manquent, mais selon lui, son point fort c’est vraiment de faire découvrir « ce qui ne se voit pas ». On oublie les façades et les décors et on découvre toute l’histoire qui a derrière. C’est d’ailleurs dans ce cadre que nous nous retrouvons pour une visite spéciale «  Hôtels et restaurants de luxe », l’une des nombreuses visites thématiques guidées proposées par Diego. Avec la précieuse collaboration de l’historienne Maria la Cuenca, nous avons découvert le Ritz et le Palace comme personne d’autre n’a pu les visiter jusqu’à présent. Qui y a séjourné ? Dans quelles circonstances ? Une autre approche remplie d’anecdotes et de légendes qui ont le mérite que l’on s’en rappelle ! Pavarrotti au Palace chantant sur son balcon offrant ainsi un concert gratuit a tous les passants, Chicote débutant au Ritz avec ses premiers cocktails qui deviendront légendaires et toutes les autres personnalités célèbres qui ont séjourné, voire même habité, dans l’un de ses deux hôtels de prestige. Nous terminons la visite par le célèbre restaurant centenaire Lhardy où nous avons eu la chance de découvrir ses salons – l’un imperial et l’autre japonais - où toute la décoration et l’argenterie sont encore d’époque. C’est ici que la Reine Isabelle II avait un passage secret pour y amener ses amants ! Toutes ces visites représentent vraiment un travail de longue haleine et de recherches historiques ( !) afin que le visiteur soit agréablement surpris. «  Mon objectif est de toucher un public local, espagnol, qui a envie de découvrir et redécouvrir sa propre culture comme il ne l’a jamais vu. » Un aspect différent des autres guides de la ville que je recommande vivement !
 
 
 
Diego ha creado Madridandyou hace apenas 9 meses. Una agencia especializada en visitas guiadas diferentes sobre Madrid, a través de su gente y su historia. Otro concepto para este empresario madrileño que quiso dar un giro a su carrera profesional después de haber trabajando muchos años en multinacionales. Cuál es el punto fuerte de Madridandyou? “Aquí no enseñamos lo que se ve, sino lo que NO se ve. Eso es nuestro lema!”. Una particularidad que le ha valido un éxito cada vez más valioso. A pesar de que Madrid cuente con muchísimas agencias de viaje y guías especializados, ha conseguido proponer unas rutas tan interesantes que pocas personas conocen. En este marco hemos quedado para que nos enseñe uno de sus nuevos itinerarios “Hoteles y Restaurantes de Lujo”. Con la colaboración de María de Cuenca, historiadora y guía cultural, hemos recorrido los pasillos y secretos del hotel Ritz y del Palace, los dos hoteles más prestigiosos de la capital. Quién se alojó ahí? Cuál era su secreto? Con estas anécdotas y pequeños “cotilleos”, hemos podido descubrir toda la historia de una época realmente interesante. Pavarotti en el Palace cantando desde su balcón y ofreciendo así un concierto gratis a toda la calle, Chicote empezando en el Ritz con sus primeros cocteles, más tarde legendarios, y otras miles de historias de personalidades famosas que formaron parte de la historia de estos edificios emblemáticos. Terminamos la visita por uno de los restaurantes centenarios más famosos de Madrid, el Lhardy, donde descubrimos sus salones más prestigiosos  - el imperial y el japonés – con una decoración totalmente intacta de la época. Se dice que fue aquí donde la reina Isabel II tenía un pasadizo secreto para ir con sus amantes. Todas estas visitas son fruto de una investigación y un trabajo de muchísimas horas para que el cliente se quede gratamente sorprendido. “Nuestro objetivo es acercar estas rutas a un público español que tenga ganas de descubrir su propia cultura tal y como nunca lo ha visto antes.” Otro punto de vista del sector turístico que vale realmente la pena conocer!
 
Madrid&You
C/San Nicolás 3
     
María de Cuenca
 
 
 

Friday, July 4, 2014

ANECDOTE# // ANECDOTA#









































Premières semaines d’été et j’entre tout doucement dans mon septième mois. J’essaye de m’habituer au fait que ma vie à Madrid prendra petit à petit une toute autre tournure et je profite encore au maximum des bars à tapas minuscules et bruyants, des longues soirées d’été à ne pas regarder sa montre et des grasses matinées. J’adore cette saison. Ici à Madrid il fait tellement chaud en plein été que c’est vraiment maintenant ces dernières semaines « juste parfaites ». Et que c’est bon de vivre à côté du Retiro! Un parc qui permet de s’y promener jusque minuit ! Avoir un bébé change tout. Je sais. Mais j’ai l’impression que vivant en Espagne – en tout cas à Madrid – ça changera encore plus. D’abord parce qu’ici, on continue tous à vivre un peu comme un vieil étudiant nostalgique. Sans horaires fixes - à part celui de notre boulot ! - flânant comme bon nous semble, etc. C’est comme si, ici, les « grandes responsabilités » venaient vraiment très tard. Ensuite, parce que j’ai l’impression qu’il y a des villes plus « pratiques » que d’autres où les magasins, les restaurants et tout autre lieu public est pensé quand-même un peu pour les poussettes. Je sais qu’ici à Madrid, ce n’est pas vraiment le cas. Pas plus tard que ce matin dans le métro sans ascenseur ! Et puis, c’est sans compter la différence de culture. J’ai par exemple du mal à concevoir un dîner en ville à 23h avec le bébé dans son landau. Mais peut-être qu’il s’agit juste d’une bonne organisation ? Je sais, j’ai encore quelques mois pour y penser, mais je suis très curieuse de savoir comment je vais réagir et comment sera notre nouvelle vie, à trois. Est-ce que ce sont les doutes pour toute personne vivant dans une grande ville ? Ou parce qu’on a un peu peur de grandir et qu’on aimerait passer notre vie à faire des apéros sans horaires ?
PS : Si vous ne connaissez pas encore le blog illustré des paresseuses, je vous invite à le découvrir ! Moments de rigolade pour ne pas prendre une grossesse trop au sérieux ! http://www.lesparesseuses.com/


Ya entramos en las primeras semanas del verano y yo, poco a poco en mi séptimo mes de embarazo. Es la época de las cañas al aire libre, de estas charlas sin horarios y de estas mañanas sin despertador. El verano es increíble aquí en Madrid. Ahora, es justo el tiempo ideal! Y poder pasear por el Retiro hasta la media noche es un lujo! En unos meses, todo esto ya no va a ser posible e intento acostumbrarme poco a poco a ello. Tener un bebe cambia tu vida - cuantas veces ya me lo han repetido! - pero sé que efectivamente esta vida de ex-estudiante nostálgica está a punto de terminar. No estoy triste, sé que es una etapa importante que quería vivir. Estoy en plena transición y muy curiosa de saber cómo será esta nueva vida. Y tengo la impresión de que viviendo en Madrid, el cambio será aún más radical. Primero porque aquí en España empezamos a vivir después del horario del trabajo. No tenemos este ritmo frenético europeo de “metro-boulot-dodo” como se dice en francés. Salimos después del trabajo, hacemos vida social, etc. Luego me parece que Madrid no es una ciudad muy “práctica” para tener a un niño. Veo lo duro que es para algunas mamas llevar el carrito en el metro, entrar con los niños en las tiendas e incluso ir con ellos a comer fuera. En algunos bares de tapas, es impensable! Y luego también influye la diferencia de cultura. Me cuesta pensar que ir a cenar sobre las 23h con el carrito de bebe en un lugar ruidoso es lo más apropiado. No sé si sólo son tópicos de premamá, si con una buena organización, todo se arregla, si esta frustración existe para todos aquellos viviendo en una gran ciudad. Ya sé que aún me quedan un par de meses para pensarlo. Así que mientras tanto, vamos a disfrutar de este último verano en pareja. Pero eso sí, con muchísima ilusión de que llegue septiembre…     

PD: La ilustración viene de un blog francófono que me hace mucha gracia. Se llama “Les Paresseuses” (se podría traducir por “las vagas”). Para no tomar su embarazado demasiado en serio! http://www.lesparesseuses.com/