Tuesday, December 24, 2013

RENCONTRE AVEC...// CITA CON...SACHA DE BBIKE









































Sacha est français (de Lille!) mais il est né à Madrid.
C'est ici qu'il a décidé de lancer le beerbike, rebaptisé le "bbike" il y a 6 mois.
Un vélo avec une capacité de 16 personnes et un bar central incorporé. Un concept venu tout droit de Hollande et d'Allemagne (mais qu’on connaissait aussi chez nous en Belgique) J’ai profité du pont de l’Almudena pour y faire un petit tour et découvrir cet étrange vélo. Résultat ? Je me suis régalée. Une très bonne ambiance, une autre façon de découvrir Madrid et une manière de rencontrer des gens sympas ! Direction Atocha. Après quelques informations concernant les consignes à bord, nous voilà parti pour une petite heure de plaisir, tout en pédalant. « J’ai dû choisir un itinéraire adapté qui nous permettait de ne pas trop déranger le trafic, les piétons et où il n’y avait pas trop de côtes ». Et à Madrid, pas si évident que ça ! Chacun y met du sien et les passants arborent un joli sourire en nous voyant passer. « Nous voir passer est la meilleure des pubs. Je le vois surtout sur le nombre de visite qui augmentent considérablement sur le site après un trajet ! ». Et l’ambiance à bord se transmet jusque dans la rue. Del Paseo del Prado jusque Serrano en passant par Cibeles, nous pédalons au rythme de la musique et grâce à la motivation de Sacha qui anime le groupe tel un véritable animateur GO.
Avec une vitesse de max. 6km/h et grâce à un petit moteur électrique, nous pouvons facilement pédaler, boire un verre et voir du paysage sans trop s’essouffler.  «A Madrid, les vélos sont vraiment devenus le nouveau moyen de transport à la mode. Et les transports électriques, c'est l'avenir. Mon concept est donc tout à fait dans l’air du temps et je suis confiant pour le futur ». Un premier bilan qui est plus que positif. « La plupart des gens reviennent. Il n’y a pas que des étudiants, il y a aussi beaucoup de locaux qui viennent entre amis pour s’amuser ».
Il organise plusieurs trajets par jour et même le soir jusque 22h, alors n’hésitez pas. C’est une idée sympa pour découvrir les illuminations de Noël, non ?

Sacha nació en Madrid pero es francés, de Lille.
Nace 6 meses decidió lanzar su proyecto de beerbike, rebautizado como “bbike”, una bicicleta con capacidad para 16 personas, con barra central y un grifo de cerveza incorporado. Un concepto que viene de Holanda y Alemania. Aproveche el puente de la Almudena para probar esta curiosa bici en compañía de un grupo de amigos que venía a pasar el día en Madrid (Viva Medina del Campo y Arévalo!) Tras unas breves explicaciones sobre las consignas de seguridad, ya estábamos listos para pedalear durante una hora. Sacha me comenta: “Tuve que elegir un itinerario adaptado donde no había mucho tráfico, tampoco demasiados peatones y pocas cuestas.” Un recorrido muy agradable de pedaleo con barra libre, buen ambiente y tiempo para disfrutar de las vistas. Y hablando de ambiente, gracias a Sacha, su buen ánimo y la música, se contagió el buen rollo por toda la calle. “No pasamos desapercibidos. La gente nos hace fotos, nos mira. De hecho, noto un pico increíble de visitas en la página web tras un tour por la ciudad”. Y no lo dudo. Del Paseo del Prado, pasando por Cibeles hasta Serrano, disfrutamos del recorrido y se nos pasa volando! Con una velocidad de max. 6km/h y gracias a un pequeño motor eléctrico, conseguimos llegar al destino sin estar ahogados! “El Bbike es la única Beer Bike en Madrid con motor eléctrico incorporado para ayudarte a pedalear”. Cuando le pregunto a Sacha por el balance tras estos 6 primeros meses, me cuenta: “Es muy positivo. Nos concienciamos cada vez más con el tema de los medios de transporte eléctricos. Es el futuro. Además, hay un movimiento de moda en Madrid en cuanto a la bici. Mi concepto es divertido y ha llegado en un buen momento! Y espero que todo siga tan bien como ahora.”  Mucha gente vuelve. No sólo hay estudiantes o despedidas, sino también muchos amigos que deciden pasárselo bien. Sacha organiza varios tours por día e incluso por la noche, hasta las 22h. Una buena excusa para descubrir las luces de Navidad mientras tomas unas cañas y haces deporte, no?


Sacha Lefebre
www.bbike.es
657 913 036


Monday, December 16, 2013

RENCONTRE AVEC...//CITA CON...MARÍA DE AGENDA MAGENTA












































María est madrilène est fière de l'être. Elle me reçoit dans l'espace de co-working Lanau à côté du Musée Reina Sofia et me raconte son projet Agenda Magenta. Son master en gestion culturelle en poche, elle commence à organiser des évènements et travaillera pour quelques institutions publiques avant de lancer son propre projet il y a tout juste un an. "L'agenda Magenta est un programme d’évènements culturels alternatifs et indépendants. Je suis en quelque sorte l'intermédiaire entre les espaces qui recherchent une exposition et l'artiste qui souhaite exposer" me raconte Maria. Mais ce n’est pas tout. Théâtre, ciné et toute autre discipline artistique se retrouvent au sein du même projet. Madrid a une offre culturelle alternative incroyable, mais la divulgation dans les médias est moindre que pour les institutions publiques et ces personnes ont besoin d'un petit coup de pouce. « Il y a tellement de quartiers différents que je me suis spécialisée surtout pour les offres à Malasaña et Lavapies, où se concentre essentiellement ce style artistique". L'espace où María travaille - à quelques pas de la rue Doctor Fourquet, le triangle artistique madrilène - est très agréable et vraiment spacieux. Elle pratique ce qu'ils ont inventé à Lanau comme le "co troc" (tel le co-working, un concept qu’on commence à utiliser beaucoup ici en Espagne) c’est-à-dire céder un bureau ou une partie de leur espace en échange d’une collaboration avec eux, quelques heures par jour. Un moyen pour commencer sans se ruiner. Son objectif? Que son projet puisse commencer à être rentable et ça, c'est pas facile pour l'instant. Les petites institutions privées n'ont pas de budget pour investir dans la pub et c'est malheureusement ce qui se passe avec la crise. Mais Maria m'explique que la situation actuelle a justement motivé de nombreuses initiatives artistiques. Le point commun ? S'entraider et se soutenir. Une belle image de solidarité que l’on retrouve encore une fois. Toute la programmation de l’agenda magenta, c’est sur son site web. Bonne visite!
 
 

 

María es madrileña y me recibe en el espacio creativo Lanau de Lavapiés para hablarme de su nuevo proyecto: Agenda Magenta, una plataforma dedicada a la promoción de artistas y espacios independientes en el centro de Madrid. Tras un master en gestión cultural, empieza a trabajar en la organización de eventos culturales en varias instituciones públicas hasta que un día, muy valiente, lo dejó todo para montar su propio proyecto hace ahora justo un año. “A lo largo de estos últimos años, me he dado cuenta de que faltaba mucha divulgación en los eventos culturales independientes. No reciben tanta publicidad como los eventos de carácter público y es una pena. Estoy aquí para echarles una mano!” Y en Madrid la oferta cultural es increíble. Exposiciones, teatro, eventos, etc. Tantos que María ha decidido enfocarse sobre todo en la oferta de Malasaña y Lavapiés, que reúnen a la mayoría de los proyectos independientes. “Además de difundir las actividades de artistas e iniciativas culturales, también llevamos a cabo co-producciones y producciones con la gente con las que solemos colaborar. Con la crisis, el sector artístico ha dado un giro importante. Hay cada vez más iniciativas nuevas y muchísimos espacios de co-working acogen a proyectos independientes. Y por eso, es importante que les apoyemos y les damos a conocer. María tiene su despacho en el centro Lanau - un pequeño paraíso de tranquilidad a dos pasos de la calle Doctor Fourquet- y me cuenta su colaboración con ellos: “Me ceden una parte del espacio para trabajar, a cambio de echarles una mano en sus proyectos de vez en cuando”. Lo han bautizado el “co-trueque”. Un ejemplo bonito de solidaridad, no?  Para estar al tanto de todas las actividades de Agenda Magenta, no dude en entrar en su página web para conocer toda la programación de estas próximas semanas.
María Salas
 
 
   

 

Monday, December 9, 2013

RENCONTRE AVEC...// CITA CON...ANTHONY CASEIRO






 




























Anthony est français d’origine portugaise et c’est l’artiste autodidacte le plus surprenant que je connaisse. J’avais découvert son travail par hasard sur les murs d’une petite boutique de Triball – Gük - il y a quelques mois mais c’est au centre d’animation et espace culturel La France ô Si – où il expose ce mois-ci - que nous nous retrouvons pour l’interview. Il vit à Madrid depuis 7 ans où il travaille comme directeur artistique pour une agence de pub mais cela fait à peine 2 ans qu’il expose également son propre travail d’illustration. Jeune papa et grand accordéoniste, c’est devant une feuille de papier qu’il pose en premier tous ses sentiments. « J’ai toujours dessiné. C’est nécessaire pour moi. Tous les soirs, je fais au-moins 3 ou 4 croquis ».  Ses premiers croquis ont été réalisés au stylo bille. Un travail de patience où l’on a du mal à voir la différence entre le dessin ou une photo réelle tellement c’est bien fait. Son style a évolué et c’est son projet  « One line » qui est pour moi le plus émouvant. Ses dessins sont réalisés d’un seul train du début jusqu’à la fin et chaque croquis représente inconsciemment une partie de sa vie : Les différentes parties du corps humain, l’agressivité ou la douceur des formes et les petites touches de couleurs apportées délicatement à l’aquarelle donnent vie au papier. Et je comprends mieux quand il me dit qu’il lui est impossible d’expliquer d’où vient son inspiration. « C’est au moment où je pose le stylo sur la feuille blanche que je m’inspire ». Son travail est projectif, tel le résultat d’une manifestation de l’inconscient et comme il le dit si bien «  C’est un travail très intime. C’est pour cela que ça n’a pas été facile pour moi de montrer mon travail au public ». Son plus beau compliment ? Sa belle-mère qui lui a dit un jour : « Je ne connais rien à l’art mais quand je regarde tes dessins, j’ai l’impression que tout est possible. ». On termine l’interview en parlant de psychanalyse, de rêve, de musique et même de tatouage – il me montre le sien sur son bras. Une file ligne qui semble ne jamais s’arrêter. Coïncidence ironique?
Merci à Stéphanie de La France ô Si pour ce bel échange artistique.
 
 
Anthony es un artista francés de origen portugués algo fuera de lo común.
Descubrí por casualidad sus ilustraciones en las paredes de la tienda Gük en Triball hace unos meses pero ha sido en el Centro de Animación y Espacio Cultural "La France ô Si" donde expone ahora y quedamos para hablar de su carrera. Lleva 7 años trabajando en Madrid como director artístico en una agencia de publicidad y sólo lleva 2 años enseñando al público su trabajo personal como ilustrador."Siempre he dibujado. Cada día, acabo haciendo 3 o 4 bocetos. Lo necesito". Empezó dibujando con un simple boli. De hecho, cuando miro de cerca sus primeros retratos, me cuesta creer que no es una foto, por lo realista que parecen. Su estilo ha evolucionado y para mi, lo más interesante es su trabajo intitulado "One Line". Una sucesión de dibujos realizados con una estética muy personal. Dibujando una sola línea, ha creado inquietantes figuras entre el ser humano y extraños animales, todo fruto de su imaginación. Cuando le pregunto donde saca toda su inspiración, me confiesa que es cuando empieza a dibujar el momento en que se inspira. Por eso, seguramente, le ha costado compartir su trabajo tan intimo con el público. El mejor cumplido que ha recibido? Su suegra. "No sé nada de arte pero cuando miro tus dibujos, pienso que todo es posible". Acabamos la entrevista hablando de psicoanálisis, de los sueños, de la música - es acordeonista- y de su dulce papel como padre. En fin, un encuentro artístico de lo mas especial organizado por Stéphanie de "La France ô Si". Muchas gracias!
 

 
 
 
 
 
 

 

Thursday, December 5, 2013

RENCONTRE BAZAR ME LO PIDO // ENCUENTRO BAZAR ME LO PIDO


 
 
 
 
 
 
 
 
 




 
 
 
 
L’artiste et chorégraphe Rafael Amargo fut l’invité d’honneur de la nouvelle édition des rencontres Bazar Me lo Pido, initiative organisée par le journal Metropoli qui a pour but de faciliter l’échange entre les bloggers et une personnalité publique espagnole. Hier, au cours de cette dernière soirée organisée à la Taberna Bola, restaurant mythique pour son célèbre cocido madrileño, nous avons eu le plaisir de découvrir toutes les facettes cachées de cet artiste espagnol et de lui poser, en toute sincérité, toutes nos questions. Il nous a raconté sa candidature aux nominations des Goyas pour la réalisation de son documentaire El Amor Amargo de Chavela, un magnifique long métrage sur sa rencontre avec la chanteuse mexicaine Chavela Vargas dont il a gardé, ému, son baiser sur son bras en forme de tatouage. En véritable one-man show, Rafa – comme on le surnomme – nous a emmené dans ses délires et nous a raconté de nombreuses anecdotes dans sa carrière artistique internationale. De ces collaborations avec la Haute Couture française, en passant par juré à la Star Academy ou présentateur à la télevision italienne, c’est finalement en Espagne où il travaille le moins. « La situation actuelle en Espagne n’améliore malheureusement pas notre statut d’artiste» Quand on lui demande s’il aimerait revenir pour danser, ne serait-ce qu’au Café Chinitas, là où il a fait ses premiers pas, il nous sourit, enchanté par la proposition. Et c’est sur cette dernière conversation que nous nous quittons, avec l’impression, comme à chaque rencontre, d’avoir appris plein de choses intéressantes. Merci à toute l’équipe de Bazar me lo Pido.   
 

El artista y coreógrafo Rafael Amargo dio un nuevo pistoletazo en el encuentro Bazar Me lo Pido que tuvo lugar anoche en la Taberna Bola, mítico escenario del cocido madrileño. Una cita muy divertida, llena de anécdotas y risas que, una vez más, se ha logrado el objetivo de acercar las bloggers de Madrid a personajes públicos y poder compartir con él una charla espontanea e interesante. Y hablando de espontaneidad, “Rafa”- como lo llamamos – no podía ser mejor ejemplo. Nos demostró no solamente su talento como artista sino que además convirtió la cena en todo un show que se acabó en la cocina entre fotos y fogones. Nos habló muy orgulloso de su carrera multifacética y de su último trabajo como director del documental "El Amor Amargo de Chavela", un encuentro con la gran cantante Chavela Vargas que le ha valido 5 candidaturas a las nominaciones de los Premios Goya. Bailaor, coreógrafo, director, actor y presentador, Rafa no para de reinventarse. Cuando le pregunto dónde saca toda su inspiración ante tantos trabajos distintos, me contesta, divertido, que… en el mismo! Hablando de su carrera fuera de España – lleva muchos años sin trabajar en su propio país – le preguntamos si no le gustaría volver a bailar en el Café Chinitas, donde pisó el escenario por primera vez. “Si, mucho.” Con esta última conversación, nos despedimos en el frio hibernal de Madrid y una vez más, con la satisfacción de haber aprendido un poco más. Gracias a todos y gracias a Bazar Me lo Pido por esta cita tan especial.
 
 

Monday, December 2, 2013

RENCONTRE AVEC...// CITA CON...JULIO MARQUEZ, FUNDADOR DE LA SELECCIÓN PROFESIONAL DE CORTADORES DE JAMON


 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 



 




 
 
Cette semaine, on va s’intéresser de plus près au jambon espagnol.
Je suis partie à la rencontre de Julio Marquez qui est coupeur de jambon professionnel depuis plusieurs années et a crée la Selección Profesional de cortadores de jamón afin de regrouper sous une même « marque » les meilleurs professionnels du secteur dans toute l’Espagne. En tant que guiri, j’étais persuadée qu’il y avait vraiment une culture du jambon ibérique en Espagne, mais ce n’est malheureusement pas tout à fait le cas. Julio est convaincu : « Beaucoup de restaurants et charcuteries proposent le produit, mais peu de gens savent vraiment l’apprécier à sa juste valeur. Ce n’est pas comme le vin. » Et un coupeur de jambon professionnel -  profession que nous ne connaissons pas très bien, avouons-le - est bien plus important que ce que l’on pense. «  Il y a énormément de coupeurs mais il n’y a que très peu de spécialistes. » me raconte Julio. Tout a commencé quand il s’est rendu compte que beaucoup de gens étaient à la recherche d’un coupeur pour un évènement mais ne trouvaient pas de professionnel dans toutes les villes. “Couper un jambon est tout un art. C’est choisir un jambon de qualité, manier le meilleur couteau et utiliser notre savoir-faire. C’est ce qui fait notre image de marque et c’est pour cela que nous avons beaucoup de succès ». Et quand Julio me raconte qu’un bon coupeur termine un jambon en une heure, je reste bouche-bee ! En 3 ans, la Selección Profesional de cortadores de jamón  n’a fait que croître. Plus de 200 professionnels répartis sur tout le territoire espagnol, une relation de confiance ave le client et une carte de visite qui témoigne de leur expérience. « Notre objectif est de consolider notre image en Espagne en tant que marque à part entière et que l’on découvre réellement notre métier ». Une première étape largement réussie et un bel exemple de réussite d’entrepreunariat ! Merci Julio pour cet échange.

 
Esta semana, hablamos del jamón ibérico. He tenido la suerte de conocer a uno de los mejores cortadores de jamón profesional de España para que nos cuente un poco más sobre su profesión. Julio Márquez lleva muchos años en este oficio y ha creado hace 3 años la « Selección Profesional de cortadores de jamón” que reune en todo el territorio a los mejores especialistas en el corte de jamón a cuchillo. Algo que, hasta ahora, era complicado de conseguir. Como extranjera, pensaba que España tenia mucha cultura del jamón pero no es así. “Muchas tiendas y restaurantes proponen el producto pero poca gente sabe realmente apreciar su calidad” me comenta Julio. “Igual que hay muchos cortadores de jamón pero profesionales, hay muy pocos. Un ejemplo? Un buen cortador corta un jamón en una hora! ” Esta entrevista me permite descubrir los secretos de este savoir-faire 100% made in Spain y, al final, tan poco conocido. Julio me cuenta que en 3 años, su empresa ha crecido a grandes pasos y se ha convertido en una empresa de servicios que a dia de hoy reune a mas de 200 cortadores en toda España. Su objetivo? Dar a conocer su oficio aún más para proteger la cultura y el arte del corte del jamón.“A nosotros nos contratan porque somos profesionales, tenemos experiencia – muchos de nosotros hemos sido premiados! - y  somos de confianza. Y la confianza con el cliente es lo primero”. Acabamos la entrevista hablando de la crisis y de las pequeñas empresas y sí, estamos de acuerdo en que estas son las  que levantaran el pais. Así que muchisima suerte a todo el equipo y muchas gracias por este encuentro.
 
JULIO MARQUEZ
http://www.cortadoresdejamonspcj.com/
669539027

Monday, November 25, 2013

RENCONTRE AVEC...// CITA CON...NICOLAS DE LA TABERNA RAYUELA






 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 








 
 
Nicolas est Mouscronnois, comme moi (de Mouscron, pour ceux qui ne connaitraient pas notre chère et tendre ville belge) Le monde este tellement petit que c’est à Madrid que je l’ai rencontré, au Rayuela, son nouveau projet culinaire. Après une étoile Michelin en Belgique, quelques projets à Barcelone, c’est à Madrid qu’il pose ses valises, il y a déjà plus de 15 ans. Il travaillera pour le Groupe Vips avant de se lancer en duo et de monter il y a un peu plus d’un an le Rayuela, un bar à tapas cosy au pied du viaduc de Ségovie. Une ambiance chaleureuse où on entre pour prendre un verre et on finit par y rester quelques heures. La carte est variée et propose aussi bien des tapas « locales » comme la tortilla ou un bon plateau de jambon et des tapas plutôt internationales où on retrouve – inconsciemment ? – quelques saveurs belges comme le pâté de lièvre ou les moules Bouchot. Une spécialité ? «  Ce sont les clients qui les crééent. Je n’ai jamais pensé que les pieds de porcs allaient avoir autant de succès par exemple ! » me raconte Nicolas, avant d’enfiler son tablier pour partir en cuisine. Et ici, tout le monde participe à toutes les tâches ! « On ne fait pas de différence. Je fais parfois la vaisselle, on mange tous ensemble la même chose. On est comme une grande famille ! ». Et surtout, on se sent comme chez soi. Dans un décor madrilène – hauts plafonds et poutres apparentes – on retrouve un peu l’esprit des anciens commerces du quartier typique de La Latina. Quand je lui demande s’il y a une différence entre tenir un restaurant en Belgique et en Espagne, la réponse tombe de suite : les horaires ! « Ici, les soirées se font bien plus longues ». Et c’est vrai. Un bar à tapas n’a pas d’horaire. Je ne suis plus surprise de voir les espagnols arriver quand moi je décide de partir. Une délicate attention sur le service fait le petit plus de cette adresse belgo-espagnole qui faut absolument découvrir si vous ne la connaissez pas encore.
A vos papilles !

 

Nicolas es de Mouscron (el pueblo belga donde yo naci) El mundo es realmente pequeño porque es en Madrid donde lo conoci por primera vez. Reserve una mesa en su nuevo local, la taberna Rayuela, un bar de tapas con mucho encanto al pie del viaducto de Segovia. Con una estrella Michelin en Belgica, varios proyectos en Barcelona, llegó a Madrid con su maleta hace más de 15 años. Trabajó para el Grupo Vips antes de montar con su socio la taberna Rayuela hace poco mas de un año. Nada más entrar, te das cuenta de que es el tipico bar con encanto donde vienes a tomar una copa y finalmente te quedas toda la noche. La carta es variada. Encontraras tapas locales como tortilla, chistorra o jamón pero tambien algun plato mas internacional como el pate de liebre o los mejillones Bouchot – un guiño a Bélgica? – Cuando le pregunto por una especialidad, me contesta que al final, son los clientes que realmente eligen los platos que seran las estrellas del local. “ Nunca pense que las manitas de cerdo iban a tener tanto éxito!”. Pero este toque gastronomico suyo se nota en todos los platos de su carta. Nos deja un momento para acercarse a la cocina donde suele pasar muchas horas. En la taberna Rayuela, todos hacen de todo.”Aquí, no hacemos diferencia. Hasta yo friego los platos de vez en cuando. Comemos todos juntos. Somos como una gran familia!”. Y sobre todo, se esta como en casa. El local de doble planta, tipicamente madrileño con sus techos altos y sus columnas, refleja el espiritu de la casa. Le pregunto si hay una diferencia entre tener un restaurante en Bélgica y en España y no tarda en contestar: “Los horarios! Aquí cerramos mucho mas tarde”. Y es verdad. Un bar de tapas no tiene horarios. Ya no me sorprende ver a los españoles que llegan cuando yo ya estoy a punto de irme. El buen servicio y una presentación original de los platos cierran esta lista de puntos a favor de esta taberna belga-española en el barrio de la Latina.

TABERNA RAYUELA
C/Morería 8. Esq. Con calle Bailén
http://www.tabernarayuela.com/